Thèse de doctorat : Sciences historiques et Humanités

Elodie Oriol

a soutenu sa thèse le samedi 6 décembre 2014 sous la direction de Brigitte Marin et sous la co-direction de Renata Ago, Université de Rome La Sapienza.

Sujet
Vivre de la musique à Rome au XVIIIe siècle : lieux, institutions et parcours individuels.
Membres du Jury
Brigitte Marin, Aix Marseille Université ; Renata Ago, Université de Rome La Sapienza; Gilles Bertrand, Univ. Grenoble II ; Franco Piperno, Univ. degli Studi di Roma « La Sapienza »; Nicolas Morales ; Angela Groppi, Univ. degli Studi di Roma « La Sapienza »
Mention
Très honorable avec félicitations
Mots clés
histoire sociale, histoire culturelle, musique, société romaine
Résumé

  L’objectif est d’éclairer, pour une grande capitale européenne de la musique – dans la continuité des récents travaux historiques sur les capitales culturelles – les modalités et les temporalités d’une profonde transformation des milieux musicaux et des conditions sociales et culturelles de l’exercice de la musique au cours du XVIIIe siècle, phénomène qui a accompagné l’évolution des styles et des goûts musicaux en Europe.  

La recherche a pour but de comprendre comment se sont construites traditions et réputations musicales romaines à l’époque moderne, en faisant toute leur place aux questions de formation, de professionnalisation et d’organisation institutionnelle de la vie musicale. L’étude s’attachera à comprendre comment se sont construites les traditions musicales qui participent de l’identité urbaine romaine, comme de sa réputation italienne et internationale. 

Le sujet de thèse se situe au croisement de l'histoire sociale de la musique, de celle des consommations culturelles et de la musicologie. L'analyse technique et l'étude socio-historique se compléteront dans cette approche afin de situer la musique dans l'ensemble de l'histoire de l'histoire culturelle d'un contexte donné.

Abstract