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Transgresser au féminin : Rose Michel Reynoir, une féministe avant la lettre ?

Laura Talamante (California State University), Christophe Regina (TELEMME) | Compte rendu

 Laura Talamante et Christophe Regina présentent l'ouvrage qu'ils préparent avec Lucien Faggion. Leurs travaux portent sur une procédure fleuve, véritable guerre conjugale déclarée entre une riche héritière, Rose Michel Reynoir, et son époux, Barthélémy Cornet, consul de la Sérénissime République de Venise à Marseille et composée d'une multitude...

Expériences de la recherche

L’objectif de ces courts-métrages, de trois minutes, se focalise sur le rôle social des chercheurs en sciences humaines et sociales. La présentation de plusieurs facettes de la recherche, dans un laboratoire SHS, s’effectue à partir de tournages sur les lieux de travail, et d’entretiens avec les acteurs eux-mêmes (doctorants, chercheurs, personnel administratif). Ces courts-métrages mettent en image la diversité des métiers de la recherche. Cliquez-ici pour les découvrir...

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RSS Participations externes
  • jeu. 21 juin 18 | Conférence
    Marie-Françoise Attard-Maraninchi, Une Belle Epoque en Provence sous l'objectif d'Edouard Cornet, photographe amateur,
    Les conférences de la Méjanes, Les Amis de la Méjanes, Aix-en-Provence

  • jeu. 21 juin 18 | Conférence
    Caroline Pane, L'Art contemporain est-il notre meilleur ambassadeur ?,
    Secrets de diplomatie, Le Comité Culture et Influences de l’ANAJ-IHEDN et la délégation régionale de l’ANAJ-IHEDN en Lorraine, Ecole militaire, Paris

  • ven. 22 juin 18 | Colloque
    Mauve Carbonell, Comment and debate - panel Haute Autorité and Commission,
    Key Biographies in the Legal History of European Union, 1950-1993, Max Planck Institute for European Legal History, Frankfurt/Main

  • lun. 25 juin 18 | Journée d'étude

    Dans la continuité des deux précédentes années, l’École Doctorale 355 « Espaces, Cultures, Sociétés » organise sa troisième journée d’études interdisciplinaireavec pour thème « Regard(s) sur les sciences humaines et sociales ». Les vingt ans de la MMSH, qui seront suivis l’année prochaine par ceux de l’École Doctorale 355, sont l’occasion de porter un regard pluriel sur les disciplines de ces institutions et sur les liens qui peuvent les unir.  La journée s’organise autour de deux axes : 

    1. Une thèse, plusieurs disciplines ?
    2. La recherche dans la société : avancées, apports et implications

    Romain Facchini, Comité d'organisation,
    Regard(s) sur les Sciences Humaines et Sociales, 3e journée d'études de l'École Doctorale 355, Emilie Borron, Romain Facchini, Béatrice Hermitte, Amandine Idasiak, Morgane Kernin, Florian Masse, Marie Elise Porqueddu, Dianne Unsain, MMSH - Aix-en-Provence

  • jeu. 28 juin 18 | Colloque

    Dans la première moitié du XIXe siècle, le royaume des Deux-Siciles a vu se développer les usages politiques de la religiosité populaire. Alors qu’ils relevaient au départ du répertoire des contre-révolutionnaires, qui en ont fait un instrument de la répression de la révolution de 1799, ils ont par la suite investi les milieux de la révolution, essentiellement dans les provinces, pour structurer l’opposition à la monarchie des Bourbons. Ainsi devenus l’un des principaux vecteurs de la mobilisation du peuple, les usages de la religion ont encouragé l’accroissement de la participation politique du peuple à partir de la révolution de 1848. On voudrait se demander comment ce processus a reposé sur la construction de « masculinités catholiques », à des fins de mobilisation de masse, à la suite des questionnements posés par une partie de l’historiographie récente du fait religieux. À partir des deux révolutions que la société méridionale a connues, en 1820-1821 et 1848, on montrera que ce phénomène s’est appuyé sur la place massive qu’a prise le bas-clergé dans l’espace social de la révolution. Les liens qu’il a établis avec les sociétés secrètes libérales à partir des années 1810, puis avec le démocratisme dans les années 1830 y ont contribué, alors qu’ils jouaient un rôle décisif d’intermédiaires politiques lié à leur rôle d’autorités morales auprès des communautés locales. On montrera ensuite la fonction d’encadrement des sociabilités chrétiennes dans les révolutions, ce dont la Società Evangelica de l’archiprêtre Domenico Angherà, développée dans les Calabres dans les années 1840, a été l’un des exemples les plus emblématiques. On analysera enfin le rôle des acteurs religieux dans la construction de masculinités guerrières parmi les opposants aux Bourbons. Lorsque le régime révolutionnaire a connu un tournant conservateur à l’été 1848, les prêtres ont été nombreux à encourager la prise d’armes contre le roi, à la fois par les subventions données à certains révolutionnaires et par la diffusion d’un discours vengeur qui a appelé à la mobilisation armée (croisade contre les tyrans, expiation du martyre de patriotes locaux). L’analyse portera particulièrement sur deux espaces périphériques du royaume (Principat Citérieur et Calabres), ceux où le phénomène a pris l’ampleur la plus significative.


    Pierre-Marie Delpu, L'homme catholique et les révolutions : un aspect de la politisation de masse dans le royaume des Deux-Siciles (1820-1821 et 1848),
    Politique, religion et genre dans l'Europe méditerranéenne (1820-1930 environ), Alexandre Dupont, Darina Martykanova, Madrid
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